LIVE EVERY LITRE

Last But Not Least

Classé dans : Campaign — Gonzague @ 16:47


Hello ! On n’a pas encore “fini” avec ce beau et gros projet qu’est Live Every Litre mais avant de nous sauver, retour sur ce qui est peut être l’histoire la plus originale du tournage : celle de l’agent Lynch qui est une charmante jeune femme londonienne … répondant au nom de Kate Rawlinson.

Elle ne fait pas les choses à moitié. Mais peut être vous faut-il une photo pour me comprendre…

Oui. C’est l’agent Lynch qui a “livide every litre” … de peinture bleue ! Madame a fini en lingerie … et s’est recouverte de peinture pour finir sur un drapeau blanc et rouge, le tout formait un joli drapeau français. J’avoue que ma “sélection” est chauviniste mais je trouvais le choix pour le moins original. Si vous voulez voir plus de photos de ce moment assez burlesque, direction SkiddMark qui a relaté avec brio l’événement http://www.skiddmark.com/agent-lynch-stops-traffic-in-paris-as-part-of-hondas-live-every-litre-project/.

La suite … commence maintenant :

Honda et l’équipe du projet Live Every Litre est enchantée de vous annoncer un accord avec Future Shorts, un des labels majeurs des formats courts qui va nous aider à réaliser et mettre en ligne notre vidéo. Celle-ci est prévue pour le 21 Juillet et plus de détails concernant la diffusion seront communiqués via notre page Facebook, notre compte Twitter ainsi que la newsletter Live Every Litre.

Future Shorts assurera la promotion du film par le biais d’un trailer ainsi que de trois vidéos courtes éditées spécialement pour l’occasion et qui seront diffusées massivement via le biais de leur propre réseau de fans de shorts.

Vous l’avez bien compris : ça n’est pas fini. Live Every Litre est une attitude qui ne se limite ni dans le temps, ni dans l’espace. Restez à bord et à très vite !

That’s all Folks!

Classé dans : Bloggeur en coulisses — Laura Price @ 15:04

Après pratiquement 6 semaines de voyage, tournage et rencontre de personnages extraordinaires, le film Live Every Litre touche maintenant à sa fin.

Nous profitons donc de cette occasion pour dire un grand merci à tous ceux qui nous ont soutenus, qui ont laissé des commentaires ou suggéré des idées pour notre équipe sur le site web, qui ont discuté avec nous sur Facebook et nous ont même rejoints en cours de route.

Merci aussi à notre joyeux casting qui a été formidable et avec qui on a passé de super moments. On a eu une chance inouïe de faire un bout de chemin avec vous !!

Enfin, nous tenons à remercier l’équipe tout entière à la fois sur le tournage et chez nous, en coulisses. On a vu des choses dont on n’osait rêver, fait des choses qu’on n’aurait jamais imaginées et réussi à parcourir près de 10 000 km sans prise de bec majeure. (Vive l’équipe !) Sans vouloir faire pleurer dans les chaumières, l’équipe qui a collaboré à ce projet est sans aucun doute une des plus assidue, créative et incroyable que j’aie jamais rencontrée et je lui souhaite tout plein de bonnes choses pour l’avenir. On a vécu de véritables montagnes russes d’émotions et le souvenir de ce cirque itinérant et dysfonctionnel qu’est Live Every Litre me mettra toujours le sourire aux lèvres.

Alors, c’est parti pour un récapitulatif de Live Every Litre en chiffres :

1 – le nombre de pannes d’essence

2 – le nombre de cartes de crédits qui se sont fait la malle

3 – le nombre de batteries de voitures à plat

4 – le nombre de nuits où on s’est couchés avant minuit

6 – le nombre de démêlés avec la police

12 – le nombre de fois où le slip rose à grenouilles de Giles a fait son apparition

23 – le nombre d’hôtels où on a dormi

34 – le poids en kilos de la valise de Laura

39 – la température de la ville la plus chaude de notre voyage (Séville)

107 – le nombre de tentatives pour prendre un verre dans la détente avant le dîner (taux d’échec : 98,2 %)

312 – le nombre de fois où on a montré nos cornes de diable

4 321 – le nombre de photos prises

9 836 – le nombre de kilomètres parcourus à travers l’Europe

29 000 – le nombre de frites ingurgitées par l’équipe

17 000 000 – le nombre d’insectes écrabouillés sur le pare-brise des Honda

Voilà, les bloggeurs en coulisses tirent leur révérence. Restez connectés sur Facebook pour savoir où et quand vous pourrez découvrir le film Live Every Litre en avant-première. Adios amigos :-)

Classé dans : Bloggeur en coulisses — Laura Price @ 12:32

Hier matin, à notre réveil, une brume éthérée planait au-dessus des champs et forêts de Nurburg. Le léger crachin ne faisait qu’augmenter la tension atmosphérique tandis qu’on s’apprêtait à assister à l’affrontement entre Sumukito et le Nurburgring.

Le petit-déjeuner a été ponctué par le vrombissement de bolides passant en flèche devant les fenêtres de l’hôtel et narguant Fernando et Vanessa qui prendraient bientôt leurs marques sur le circuit, plus tard dans la journée. Pendant l’incontournable petit-déjeuner de trois plats, on est tombés sur le célèbre pilote de course allemand, Hans Stuck, au bar à jus de fruits. Même Nike l’a reconnu ! ;-)

Après un topo CR-Z détaillé de Fred, notre vétéran, Fernando et Vanessa ont atterri au musée du Nurburgring pour faire le plein d’informations sur ce circuit légendaire. Pendant ce temps, Claudio a équipé la CR-Z d’un maximum de caméras (7 au total) et, à un moment donné, on n’était pas sûrs qu’il y aurait assez de place dans la voiture pour Vanessa et Fernando. Mais c’était sans compter avec l’incroyable zèle de notre fantastique réalisateur qui se débrouille toujours pour obtenir le plan gagnant, sous tous les angles possibles et imaginables.

Le déjeuner a été un véritable festin de wiener schnitzel sauf pour les végétariens parmi nous qui, faute d’œufs, n’ont pu savourer leur omelette-frites et ont dû se contenter de la traditionnelle salade verte (et de frites). Une fois le repas englouti, on s’est dirigés vers l’entrée du Nurburgring où Sumukito devait écouter les consignes de sécurité d’un monsieur, le bien nommé Schumacher, qui a souligné que le circuit était une route publique ordinaire et qu’il fallait tenir la droite à tout moment. Comme si on avait le temps de réfléchir au code de la route quand on est lancés à 200 km/heure sur un circuit !!

Après les règles de sécurité, c’était l’heure de déguster des glaces Ben & Jerry’s au Devil’s Diner : la nourriture des champions. Sumukito commençait à avoir le trac tandis qu’on regardait les voitures s’aligner, prêtes à brûler du caoutchouc sur le circuit. Fernando a même trouvé une CR-X ; réplique exacte de son petit bijou chez lui, à Grenade. A une différence près : celle-ci était, en plus, dotée d’un puissant turbo. Fernando crevait de jalousie : un nouveau projet pour lui une fois rentré au bercail… ?

Heureusement, il n’y a eu aucun accident sur le circuit hier après-midi et il était temps d’affronter l’Enfer Vert. Une fois l’entrée fermée et les touristes éloignés du circuit, il n’y avait plus que Fernando, Vanessa, la CR-Z, 23 km de course et 100 % d’adrénaline. C’était pour eux l’occasion de faire jouer les muscles de la CR-Z et de mettre son moteur à l’épreuve.

C’était la première fois que Fernando et Vanessa pilotaient sur le Nurburgring et on était tous bouche bée. Nos deux conducteurs ont réussi à effectuer leurs tours en moins de 12 minutes, fonçant sur le circuit comme de vrais pros. Après les applaudissements, les acclamations et les larmes, on n’était pas peu fiers de nos deux super stars. Et pour clôturer le tournage du film Live Every Litre, quelques boissons bien méritées étaient de rigueur ce soir-là !…+> LP

Classé dans : Bloggeur en coulisses — Laura Price @ 11:11

Après deux jours de pause (une première pour beaucoup d’entre nous depuis 5 semaines), le convoi Live Every Litre a repris la route hier, parcourant 175 km de Francfort à Nurburg. Avec 10 000 km au compteur, 175 semble de la rigolade alors le moral était au beau fixe quand on a déboulé sur l’autobahn. On a repris nos talkies-walkies comme si c’était hier !

Essayant de reproduire la magie du trajet Madrid-Lisbonne, j’avais amené du Metallica ; Death Magnetic et The Black Album étaient devenus notre bande-son tandis qu’on faisait du headbanging en cadence avec nos nouveaux morceaux favoris. Hélas, Sarah a vite fait de piquer un somme à la place du passager et j’ai dû continuer mon rock toute seule. Pas étonnant que les gens dans les autres voitures m’aient regardée comme une bête étrange.

On a repris nos esprits juste à temps pour faire un arrêt d’urgence sur l’autobahn où on a failli perdre Rob, sa moto prise en sandwich avec la CR-Z. Heureusement, on a évité la collision. Plus de peur que de mal. A deux jours de la ligne d’arrivée, ça aurait été dommage de perdre un membre de l’équipe maintenant ;-)

En apercevant le Nurburgring à travers les arbres, on était tout excités, guidés par Fred, notre nouveau chef de convoi, débrouillard et expert en matière de circuits. Pas étonnant qu’on surnomme ce lieu “l’Enfer Vert” : que de verdure en effet.

Bref, on est arrivés sains et saufs sur le circuit et on s’est garés dans le garage de l’hôtel. Vous serez ravis d’apprendre que la CR-Z a tenu la dragée haute à une ribambelle de Porsche prêtes à affronter la piste du Nordschleife. Elle a fière allure.

Sumukito alias Fernando et Vanessa sont super. Ils se sont adaptés à notre cirque itinérant le plus naturellement du monde. On a hâte de les voir brûler du caoutchouc sur le Nurburgring demain. Avis aux fans de sport : vissez vos casquettes sur vos têtes parce qu’on va mettre la gomme…+> LP

Classé dans : Bloggeur en coulisses — Laura Price @ 22:05

Je crois qu’on peut dire que lorsqu’on a fait nos adieux à Peter et Len à Caen, on s’est tous sentis enrichis par cette expérience, d’avoir rencontré ces deux messieurs incroyables à qui on doit tous tant. Leurs histoires extraordinaires, leur énergie époustouflante et leur sens de l’humour à toute épreuve ont fait grande impression sur nous tous. C’était un honneur de les accompagner dans leur voyage et nous leur sommes reconnaissants d’avoir choisi de le partager avec nous.

Après des adieux émouvants, on était prêts pour de nouvelles aventures : direction Lille où on retrouverait ce cher Seb aux 100 défis. La dernière fois qu’on avait vu Seb, c’était à Genève, où on l’avait regardé envoyer des balles de golf sur un par 3 pendant cinq heures. Cette défaite pour ce défi-là n’étant plus qu’un lointain souvenir (dans ce voyage, 24 heures, c’est déjà toute une vie !), Seb était impatient de s’atteler au prochain défi de sa liste de 100 choses à faire avant de mourir : le numéro 58, sauter nu en chute libre.

On a quitté l’hôtel aux aurores (qu’est-ce qu’on aime les hôtels qui donnent sur la gare !) et on a sauté dans les voitures, direction le centre de parachutisme de Maubeuge. On n’aurait pas pu rêvé d’une plus belle journée : pas un nuage dans le ciel, un décor de campagne vallonnée avec des moineaux qui chantent. Et là, Seb est sorti du hangar, simplement vêtu d’un pagne qu’il s’était façonné à partir de t-shirts de l’équipe Live Every Litre. Quel tableau ! Il ne détonnait pas le moins du monde dans le cadre bucolique que nous admirions depuis notre arrivée.

Les parachutistes qui s’entraînent à Maubeuge sont vraiment des types incroyables. Non seulement ils ressemblent à des Power Rangers, mais ils passent aussi leurs journées à se jeter d’un avion pour faire de jolies formations dans l’air avant d’atterrir tout en douceur, légers comme des plumes. Ils devaient bien sûr être fous de joie à l’idée qu’un d’entre eux seraient bientôt attaché à Sebastian, nu comme ver, pour sauter en chute libre en tandem…Je suis à peu près certaine qu’aucun d’entre eux ne s’est porté volontaire pour cette mission !

On a beaucoup de mal à résister à la tentation de plaisanter sur la taille du membre viril de Seb, mais deux caméras Go-Pro ayant été attachées à son corps à des endroits stratégiques pour toute la durée du saut, je n’en dirai pas plus pour le moment. Vous pourrez tout voir par vous-même sur les images vidéos de l’événement ;-)

Vous serez heureux d’apprendre que Seb s’est posé au sol en un seul morceau, sans signe de séquelles pour le moment ! Félicitations à Seb : encore une mission qui est menée à bien ! On a été vraiment impressionnés de voir à quel point il était détendu en se promenant tout nu sous nos yeux. Après tout, on n’est jamais qu’une grande famille (un tout petit peu anormale) ! A la prochaine, et bon week-end à tous…+>LP

Classé dans : Journey — Chloe Luisetti @ 10:46



Voilà… la page consacrée à mon chapitre se tourne et j’en reprendrais bien un bout… juste un jour ou deux, je demande pas la lune, non?

Je pense encore à la fine équipe de “Live Every Litre” qui est désormais en compagnie de Bowman sur la piste de ses souvenirs des plages du débarquement.

C’était trop court ! J’aimerais encore goûter à ces moments si atypiques qui ont stimulé mon sens de l’improvisation et du travail en équipe. Et quelle team de choc…

Ces derniers mois, collée derrière mon ordinateur à écrire, je ne m’attendais pas à ce que le travail puisse revêtir autant d’agréments et de piment. Telle une aventurière des “blogs modernes”(!), j’ai parcouru toute la France pour retrouver l’équipe dans un hôtel de Pamiers, la ville proche des grottes du Mas d’Azil. A ce stade de l’aventure, les stars du tournage se prénommaient Kähti, Liina et Krisi, trois jeunes estoniennes dont le rêve était de partager un saut en élastique pour clore la fin de leur cycle scolaire. Il ne me fallut que peu de temps pour me laisser charmer par les jeunes filles. Pas folle la petite Krisi, vraisemblablement la plus cartésienne du trio, qui aurait voulu sauter du sommet des grottes le plus rapidement possible, sans attendre la préparation de sécurité requise avant le grand saut. “Je ne voulais pas avoir le temps de réfléchir à cette folie mais le temps passait et ma raison me rappelait de plus en plus que c’était extrêmement risqué voire inconscient de sauter à plus de 60 mètres du sol, expliquait-elle, la preuve Liina s’est tordu la cheville avec la tension de l’élastique” (rires).

SEULEMENT VOILA, Liina était aussi ravie de se faire soigner par Timian, le stagiaire de la production, mais bon, je ne vais pas commencer à faire mon paparazzo…

Il faut que je vous parle de Claudio. Claudio Von Planta, notre fameux caméraman/réalisateur de l’aventure m’a sauvée la suite du reportage ! Grâce à lui, pas une miette des conversations (tellement british, croisées et multiples que ça devenait parfois imbittable…) et de l’organisation sans cesse bouleversée ne m’a échappé. En plus d’être talentueux, il s’attache vraiment aux personnalités qu’il filme.

Pour l’Agent Lynch, la danseuse burlesque qui rêvait de se produire devant le chorégraphe du Crazy Horse, il faut admettre qu’il aurait été difficile de ne pas craquer… Poser devant une station service avec Matt, son petit ami, affalé sur le capot de la Honda CR-Z ? Pas de problème, l’autodérision ça les connaît et c’est tout à fait dans les cordes de Rob qui, sur sa moto, nous joue la version Dark Vador avec son casque relié au talkie walkie : ” KKCHHHH, I’m your father Luke…”.

Arrivée à Paris, je pensais que tout serait plus facile étant donné que la suite du programme se déroulait dans ma ville. ERREUR… il a fallu s’adapter aux nombreux changements de programmes et retournements de situations. Le Crazy Horse annule à la dernière minute la prestation de Lynchie ? Qu’à cela ne tienne, notre danseuse nous a fait un strip-tease sauvage hot “IBK”(Ink Blue Klein) en plein coeur de Montmartre, un entretien avec la Dita Von Teese européenne-la sulfureuse Immodesty Blaize- un cours d’effeuillage sexy dans un atelier d’artiste à Saint-Germain…

Et moi de courir partout !

- Laura, Sarah où va-t-on maintenant ?

- Changement de programme Chloë, monte en voiture “juuuump!” !

Je vous assure, on prend vite goût à sauter en voiture sans savoir comment tourne l’aventure !

Agent Lynch

Classé dans : Journey — Chloe Luisetti @ 14:36

Aujourd’hui nous nous apparentons à des forains arpentant les routes de France en direction de Paris. Je ne veux même plus savoir la distance qui nous sépare de notre hôtel proche de l’aéroport, depuis que je réalise que l’on fait des pauses toutes les deux heures. Pause pipi, pause essence, pause café, pause dégourdissement des jambes pour notre biker… 10 heures de trajet pour 17 troubadours armés d’un talky-walky par voiture, fidèles escortes de notre star pour cette nouvelle aventure parisienne, j’ai nommé la sulfureuse Agent Lynch.

-Kschhh, ici Agent Lynch, nous implorons une pause pipi en urgence pour un conducteur à bout de nerfs s’il vous plaît…
- Kschhhh, pause accordée Agent Lynch, prochaine ère de repos indiquée dans 10km!(rires)

Kate, de son petit nom, campe parfaitement THE londonnienne un brin déjantée qu’une parisienne comme moi se figure. Diablement stylée avec son look vintage, irrésistiblement pétulante avec cette attitude, ce “je ne sais quoi” so british dans le charisme. Et puis, son petit-ami Matthiew, présent pendant tout le tournage, pourrait sortir tout droit d’un théâtre de Broadway, vous n’y verriez que du feu… sans oublier l’exotisme au glamour suranné de cette Dita von tease à l’anglaise. Entretien -entre deux pauses!- avec Kate Lynch.

Classé dans : Journey — Chloe Luisetti @ 19:22

On prend la même… et on recommence avec de petits changements de programmes! Tout d’abord, direction un magasin vintage dans le marais où Lynchie achète une paire de gants comme vous prendriez une baguette à la boulangerie; Notre James bond girl suivie de son prince charmant fait tourner les têtes sur son passage et toute l’équipe tombe (encore) sous le charme . Chaque sourire et moindre oeillade de la jeune-femme sont épiés par Claudio et Rob qui lui emboîte le pas jusqu’ à l’atelier où l’Agent Lynch nous réserve un petit cours particulier sur “l’art de l’effeuillage” dans la plus pure tradition de l’art burlesque des 60’s. A la voir manipuler son collier de perles, faire glisser délicatement ses bas au sol au rythme d’un déhanché à faire pâlir Marylin Monroe, j’ai eu la sensation de redécouvrir le vrai sens du terme “sensualité”. Une sensualité qu’elle n’a rien à envier aux filles athlétique du Crazy Horse qui nous livreront le soir-même un show épicé de sexy et glamour “so parisian”. Le lendemain de notre nuit au cabaret, Lynchie nous a offert une performance “Grand Burlesque” impressionnante inspiré du travail de Yves Klein sur la chanson “Je t’aime” de Serge Gainsboug. Sous les yeux de tous les badauds et touristes de la place du Tertre à Montmartre, elle s’est lassivement effeuillée pour finalement s’enduire de la célèbre peinture IBK (International Blue Klein) ….sooo sexy! Un spectacle de 6 minutes exactement, mais qui nous a tous ôtés le souffle tant par le niveau esthétique remarquable de la prestation que par la peur de se faire pincer et dégager manu militari par les policiers! Happy Birthday Lynchie, tu as 26 ans aujourd’hui alors les flics n’ont qu’à bien se tenir! ;)

Sitôt remise de ses émotions et débarrassée de la peinture bleue, Lynch retrouve la célèbre Immodesty Blaize, la version européenne de Dita Von Teese (et ex de Marulin Manson) pour un tête à tête intimiste dans un historique club de jazz parisien. “Je me sens James bond girl face à Immodesty qui représente davantage la femme dangereuse et fatale..”, me confie l’Agent Lynch entre deux gorgées de champagne. “Elle m’a prodiguée de précieux conseils au sujet de la gestion de ma carrière et nous avons échangé de bons tuyaux”. Et maintenant Agent Lynch? “Maintenant je vais faire la fête toute la nuit pour célébrer mon anniversaire avant de reprendre la route de la maison demain-soir! Quelle expérience incroyable vous m’avez fait vivre les amis!!”
Et nous donc mamzelle Lynch, et nous donc…

Classé dans : Bloggeur en coulisses — Laura Price @ 10:58

Après 32 jours sur les routes, on peut dire sans exagérer que la troupe Live Every Litre a eu son lot d’émotions fortes. On a pleuré en assistant à une demande en mariage, on a eu une crise de nerfs au sujet d’un château gonflable, et on a regardé d’un œil émerveillé les premiers pas d’un chien dans une maison close.
Mais tout cela n’était rien comparé à ce qu’on a vécu aujourd’hui.

Après une charmante soirée avec Peter (alias Bowman) et son meilleur ami, Len, on s’est levés avec les poules, prêts pour la journée qui nous attendait. La première étape, c’était le pont Pegasus, le premier endroit libéré le jour du débarquement. (En 1944, Bowman a fait débarquer les soldats qui ont ensuite libéré le pont). Juste à côté, au Musée Mémorial Pegasus, Peter et Len ont rencontré des personnages intéressants ; Peter a fait la connaissance de quelqu’un dont le beau-père a servi sur le même bateau que lui, l’Arquebus. Len, lui, a rencontré une famille qui était sur les traces de ses aïeux. Incroyable mais vrai, cette famille roule en Honda depuis trois générations !

Malheureusement, les contraintes de notre programme de tournage nous obligent à nous déplacer sans cesse, mais les fans de Peter et Len n’ont pas voulu les laisser partir comme ça. Notre principale activité de la journée a été d’extirper Peter et Len des foules qui s’amassaient autour d’eux à chaque endroit.

L’étape suivante était le cimetière de Ranville, où de nombreux soldats britanniques sont enterrés, y compris certains des camarades de Pete et Len dans les Royal Marines. Cet excursion nous a tous pris par surprise. Depuis le début de ce grand voyage, notre équipe fonce d’étape en étape, d’histoire en histoire, et notre programme de tournage trépidant ne nous laisse pas le temps de réfléchir à l’avance à ce que nous allons faire et voir.
Mais dans ce cimetière, on s’est rendu compte qu’on n’avait pas vraiment eu le temps de méditer sur ce à quoi on allait assister. Cette expérience nous a laissés dans un état d’esprit très contemplatif. On tourne un film, et ces champs de bataille ont justement servi de décor à d’innombrables films, mais cette fois-ci, c’est de la réalité qu’il s’agit : Peter et Len ne sont pas des acteurs. Ils ont combattu pendant la guerre et nous devons notre liberté à leur courage.

Les visiteurs de ces cimetières ont été complètement subjugués par Peter et Len et il n’y avait pas un œil tout autour de nous qui n’ait versé de larme.

Après un bref arrêt à Arromanches pour déjeuner, Peter et Len ont encore été assaillis à l’entrée du Musée par un contingent de cadets de l’escadron 42F de Kings Lynn et de l’escadron 1894 de Swafham, qui visitaient les lieux pour se préparer à l’anniversaire du débarquement lundi prochain. Nos héros de guerre ont été accueillis avec un immense enthousiasme : tout le monde voulait leur parler et entendre leurs histoires. Peter a même été abordé par un adolescent venu d’Alabama qui l’a assommé de questions pendant une éternité, complètement captivé par ses récits de la guerre.

A la fin de la journée, Peter et Len sont partis dans nos deux CR-Z. Regardez la vidéo, bientôt disponible…+> LP

Classé dans : Bloggeur en coulisses — Laura Price @ 16:04

Dimanche matin, alors que le convoi faisait pour la 15ème fois en 15 minutes le tour de la place de la Concorde, Sara1972 et sa copine, Misha, ont observé qu’il n’y en avait pas un pour rattraper l’autre. Tout s’est encore compliqué quand la police s’est mise à notre poursuite à grands coups de sifflets, après nous avoir vus nous servir de cet objet suspect qu’est le talkie-walkie ! Il semblerait que ce soit l’accessoire indispensable du moment pour tout criminel qui se respecte.

On était donc ravis de pouvoir enfin s’échapper de l’agitation de la ville pour se rendre au circuit d’essai du Ceram à Mortefontaine. Mais lorsque Sara a enfin pris le volant de la CR-Z, aucun d’entre nous ne savait si elle pourrait vraiment faire un pied de nez à tous les oiseaux de mauvaise augure qui lui avaient dit qu’elle ne conduirait jamais. Etant donné qu’elle n’avait jamais pris de leçons, cet après-midi aurait très bien pu se résumer à une série de faux départs et de soubresauts. C’est tout le contraire qui s’est passé.

Encouragée par Misha, Sara a fait preuve d’une maîtrise totale du circuit, grâce à l’aide de son excellent moniteur, Olivier. Subjugué par son contrôle naturel du véhicule, Olivier l’a même poussée à conduire seule, guidée seulement par la radio ! Ce fut un spectacle incroyable. Ce qui était encore plus extraordinaire, c’est la vitesse de pointe qu’elle a atteinte : 80 km/h. Il s’agit sans doute d’un record pour une femme aveugle !

Que personne ne dise à présent que cette femme ne peut pas conduire !

On dit souvent que dans une virée en voiture, chaque jour est différent des autres, et cela se vérifie tout à fait. Un jour, vous voyez quelqu’un en train d’affronter le froid de Paris en sous-vêtements, le jour d’après, vous regardez quelqu’un d’autre braver l’impossible et triompher de ce que Sara appelle simplement « une gêne ». Nous aurions adoré passer une semaine de plus avec Sara et Misha (mais sans l’accent français pourri, Misha !). Mais elles repartent explorer les joies de Paris pour la journée, tandis que nous faisons route vers la Normandie ! Alors que notre voyage touche à sa fin, c’est une autre histoire qui doit commencer ! +> LP

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